Olivier Deprez, quarante-deux ans, tente d’échapper aux dogmes de toute espèce et autant que faire se peut à toute idée de classement de genre, de style, d’école, etc.
Marié, deux enfants, quatre chats.
Dans sa retraite cévenole, il écrit (peu), peint (un peu plus), grave (parfois), se promène sur les collines, fomente des projets comme le Black Book Black, lit, étudie l’architecture moderne et le grec ancien. Quand le temps est beau et qu’il ne vente pas, il fait aussi de la bicyclette en mémoire de Jacques Tati.